04/10/2012

Histoire de prostitution occasionnelle

Histoire de prostitution occasionnelle


 Le récit qui suit est une récit érotique...l'histoire d'Adeline une magnifique fillette de 22 ans venue à Paris pour y faire une formation de secrétaire

A l'époque, il n'y avait pas Internet mais le minitel en même temps que le téléphone. La voilà donc seule le soir à Paris, dans une chambre de bonne pauvrement meublée.

Le seul objet moderne était ce minitel marron, petite télé intrigante, avec un clavier pour s'exprimer. Aline ne résista pas longtemps à la curiosité. Elle alla voir les sites de rencontres. Avec son pseudo féminin, elle fut vite saturée de messages d'hommes à la recherche d'une femme... N'importe laquelle..! Elle essaya un pseudo masculin. Ouf ! plus tranquille... Un message arriva : "Très jolie JF renc homme généreux pour un moment : 1500 " Oulà..! ici les filles demandent 1500 F pour un moment ? " Que fais-tu pour ce prix ? " demanda-t-elle.  
" Me déplace, 1h, no sodo, préservatif "

 Aline découvrit qu'on pouvait gagner 1000-1500 F en une heure, en sortant vivre une petite aventure excitante dans Paris, elle qui s'ennuyait tant... Elle se mit alors à essayer de "faire du minitel", elle aussi, certains soirs, rencontrant des hommes esseulés, des cadres stressés, des vieux-beaux riches, des pas-beaux, des timides, et parfois des gros porcs... Elle faisait toujours attention avant de rencontrer une nouvelle personne de bien discuter longtemps au téléphone et de noter les adresses où elle se rendait. Elle s'acheta vite une chaine hi-fi, un bureau, un PC, une imprimante, des fringues, des cosmétiques, s'inscrit à un gymnase-club et passait régulièrement dans un institut d'esthéticienne. Très vite, elle devint une call-girl assez demandée. Elle connut des gens intéressants : des avocats, des médecins, des célébrités parfois... des femmes aussi, et mêmes présentées par leur maris. Un jour un message lui proposa : " ch jf soumise pour fouet hard : 35000 " Aline fut intriguée.  

Elle avait souvent fantasmé d'être soumise, comme "O" du roman, mais elle ne savait pas si elle pourrait supporter d'être fouettée en réel...

Les 5 000 la tentaient énormément mais pas question d'aller se soumettre à un sadique sans aucun contrôle..!

Elle répondit : " Je connais une amie qui fait dans la domination, peut-on faire cela dans son donjon, devant des voyeurs ?" " Oui c'est faisable..." Au téléphone, il fut convenu d'un rendez-vous chez "Maîtresse Martine", une dominatrice réputée, qu'elle avait connue par un de ses clients soumis. Le fouet hard, ça voulait dire une véritable séance douloureuse, sous contrôle de la dominatrice mais qui devait lui laisser en avoir pour son argent..! Puis, une fois fouettée, le client exigeait de jouir en elle en la sodomisant ( avec préservatif ). Ce genre de demandes est généralement refusé, mais là, le client mettait le prix, ce n'était pas une négociation ordinaire... Aline avait rapidement accepté, attirée par le fantasme et la forte somme d'argent, mais elle n'était pas du tout sûre encore de s'y rendre vraiment. Il lui fallait encore du temps pour réfléchir... Aline continuait à prendre ses cours de secrétariat mais moins assidûment, il faut bien le reconnaître.... Elle ne faisait pas cette prostitution occasionnelle uniquement pour l'argent mais pour vivre des expériences excitantes. Elle avait déjà joué à menottes-panpan-cucul avec quelques clients habituels, mais là, cette proposition la faisait frémir. Par respect de sa parole donnée, elle décida soudainement et irrévocablement d'y aller... Elle avait déjà tant essayé... Le jour dit, elle se rendit chez Martine. Martine était une domina pro qui avait aménagé son donjon dans un sous sol, une cave voûtée superbe dans un vieil immeuble de Paris, aux abords de Montmartre, avec comme voisinage des magasins fermés le soir, donc pas de problème de bruit. 

Aline avait déjà accompagné "Porcinet", un chef pâtissier connu dont la sexualité était aussi complexe qu'une recette :

 Il lui fallait être corrigé par Martine sous les yeux d'une jolie fille spectatrice, rôle pour lequel il engageait parfois Aline. Aujourd'hui c'est elle qui s'y rendait... Martine l'accueillit chaleureusement. " - Eh bien..! voici Aline..! "s'exclama-t-elle. Aline entra et vit qu'il y avait déjà plusieurs hommes. " - Ce sont des soumis, je leur ai proposé d'assister à l'évènement... et à ma grande surprise, ils se sont tous précipités pour venir voir une femme se faire fouetter... Heureusement que tu es venue..! Déshabillez-la !... " Aline fut délestée de ses vêtements, on l'emmena dans la grande salle du fond, on la fit monter sur une caisse au milieu de la pièce. On lui lia les mains à un anneau au plafond avec une cordelette qui faisait dix fois le tour de ses poignets. Martine vint la revoir : " - Ton client arrive dans 10 mn. Ne t'inquiète pas, c'est moi qui vais fournir le fouet. C'est un fouet spécialement fait pour moi, la terminaison de la lanière est en cuir léger avec un bout en soie, il semble impressionnant à manier mais ne fait pas trop mal... Enfin... Un peu quand même..! " Le client arriva, un type déterminé, genre chef d'entreprise. Il avait apporté une petite mallette avec les billets. Martine vérifia et alla la ranger. Elle revint et annonça : " - Il est toujours convenu d'un mot code pour tout arrêter, genre " Rouge " ou disons pour ce soir : " Cornichon..." . Si tu le prononces, Aline, on arrêtera tout mais il faudra rembourser en partie le monsieur... " On enleva la caisse, Aline se retrouva étirée sur la pointe des pieds. Les spectateurs s'installèrent accroupis tout autour.

L'homme commença, premier sifflement, claquement sur la peau. Il se mit à cingler plus fort, régulièrement.

Aline se mit à crier, impressionnée. Surprise aussi, car il n'y avait en fait pas trop de douleur... Elle se rappela que le fouet était allégé, elle continua à crier pour donner le change. Le spectacle était appréciable. Ce joli corps de fille nu se tortillant sous les coups de fouet en hurlant... Les spectateurs étaient subjugués... L'homme aussi visiblement, de plus en plus excité, se déchaînant plus encore... Aline devint bonne comédienne, dans son intérêt, elle hurlait de façon très crédible... Martine demanda au bout d'un moment : " - Alors, Aline, veux-tu dire le code ? " Aline fit signe que non, elle ne demanderait pas grâce. L'homme continua en fouettant les cuisses, les fesses, le dos, tourna vers le ventre, les seins... Il frappa de tout son saoul, excité, fébrile, fasciné, en sueur... Aline criait toujours, puis sembla pantelante, au bord de défaillir... Martine ordonna de couper la cordelette et Aline fut mise sur la caissette, à quatre pattes les fesses en l'air. Martine tendit un préservatif au client et introduit généreusement du gel lubrifiant dans l'anus offert. Ecartant ses blanches fesses, l'homme la pénétra sans ménagement. Aline n'était qu'une poupée désarticulée, gémissante, réceptacle de toute sa fureur. Il poussa enfin le râle rauque dans un dernier coup de rein. Il s'affala un peu, se remit de ses émotions et s'essuya le front. Un peu gêné devant l'assistance qui avait été témoin de son extase, il se réajusta vite, salua et partit. Martine fit sortir les voyeurs. Aline remercia son amie professionnelle. 

Grâce à son fouet spécial elle s'était pas mal amusée, ça avait été très supportable et le client n'y avait vu que du feu, et même avait été pleinement satisfait..découvrez une autre histoire de fessée


Seb
Pur délire
Le blog délire qui ne se prend pas la tête.

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