17/10/2012

Histoire coquine !

Histoire coquine !


Je vous présente aujourd'hui un réçit assez bien fait.... une histoire bien construite !

"Je réajustais ma jupe écossaise tant bien que mal. "
C'était ma grand-mère qui me l'avait offerte cinq ans plus tôt, depuis j'avais grandi. Je ne sais pas quelle idée m'avait pris ce matin de la mettre. Elle était beaucoup trop courte et je ne le réalisais que maintenant une fois dans le métro. Je fis à nouveau un grand effort pour y tirer dessus, en vain. Un jeune homme avait suivit mon manège avec un sourire narquois au bord des lèvres. Il me regardait depuis cinq bonnes minutes maintenant de façon incongru. Lorsqu'il remarqua que je le fixais, il esquissa un sourire. Je restais quoite, bêtement à le fixer. Il était le genre de brun ténébreux sur lequel toutes les filles craquaient. Il avait un regard sombre mélange de passion, d'avidité et de perversité. Un regard captivant dont je ne pouvais plus me dérober. Il me sourit à nouveau, dévoilant une alignée de dents blanches. "Pourquoi moi?" J'étais le caryotype même de la fille qui avait un total manque de confiance en soi. Mon nom est Elena, Elena Pitsburg. Je suis un mélange du fruit de l'amour de mes parents, différents l'un de l'autre. 

Mon père est écossais et ma mère est éthiopienne. Je suis une métisse avec de grands yeux noisette. J'ai hérité de la finesse de ma mère et du manque total de grâce de mon père. Je ne suis pas très grande pour une éthiopienne, je suis mince avec des courbes totalement féminines.

Mes cheveux sont un mélange de roux et d'acajou. Vraiment rien d'exceptionnel. C'est ainsi que je me demanda encore sur le chemin de l'allée, pourquoi ce garçon étrange m'avait sourit. On ne me souriait pas à moi, c'était à peine si on me remarquait. Je m'engouffrais dans le grand bâtiment de mon lycée en maudissant la jupe écossaise de grand-ma. Cela faisait presque un mois que j'avais intégré ce lycée. J'avais quitté ma ville natale pendant cet été pour rejoindre Lyon. Lyon... Certes, je m'étais fait des amies, mais la plupart n'avait pas les mêmes options que moi. Comme maintenant d'ailleurs. J'avais cours d'italien. Beaucoup d'élèves faisaient italien dans cet établissement. Mais bizarrement, toutes mes amies avaient opté pour l'espagnol.


Je choisissais une place au fond de la salle. J'aimais ces moments de solitude en classe. Ça me permettait de suivre correctement les cours. Malheureusement, mon moment de calme fut de courte durée. Un imbécile décida de s'installer à côté de moi. Il y avait pourtant beaucoup de place dans cette salle! L'imbécile en question n'était autre que l'inconnu croisé plus tôt dans le métro. Il me fixa de façon incongrue, me déshabillant du regard. C'était plus tôt à moi d'adopter cet air hostile que je sache. Il s'installa bruyamment prenant quasiment toute la place de la table. - Ca ne te dérange pas j'espère? Demanda-t-il avec un sourire moqueur. Je me contentais de lever les yeux au ciel et d'attendre impatiemment le professeur.


Durant le cours, je sentit une main chaude se poser sur ma cuisse. Tellement absorbée par le cours, je fus surprise. J'identifiais la main de l'inconnu sur ma cuisse. - Moi c'est Cameron, murmura-t-il avec un sourire charmeur. Pourquoi me parlait-il? - Et si on apprenait à se connaître? Dit-il en remontant sa main le long de ma cuisse. Je n'eus pas le courage de lui demander d'ôter sa main et mon visage s'embrasa. Il prit cela comme signe d'encouragement et la glissa ainsi sous ma jupe, sans me quitter des yeux. - T'as des jambes magnifiques. Tu es nouvelle, c'est ça? J'acquiecais doucement de la tête, pétrifiée. - C'est dommage de mettre peu en valeur un corps si magnifique, continua-t-il sur un ton charmeur. Je sentais sa main chaude frotter le dessus de ma petite culotte. Il la caressa avec douceur avant de glisser un doigt en dessous. J'aurais dû le repousser, j'aurais dû m'énerver... bizarrement, je restais interdite me concentrant sur le son de sa voix. Il caressa ma vulve du bout de son doigt en esquissant de temps en temps un sourire. Soudain, un doigt glissa en moi. L'excitation de sa voix avait mouillée ma culotte facilitant ainsi la pénétration. J'osais un regard au tableau et constata que l'ensemble de la classe était beaucoup trop concentré pour remarquer le petit manège de Cameron. Il glissa un énième doigt en moi, je poussais un cri fort heureusement, inaudible. Qu'est-ce qu'il me prenait? J'étais une fille sage, moi. J'étais encore vierge et je n'avais jamais rien fait avec un garçon. Pourquoi me laissais-je si facilement faire par un inconnu? - Comment t'appelles-tu? Chuchota Cameron. - Elena, hoquetai-je, en sentant un troisième doigt s'introduire en moi. - Ravi de te connaître, Elena. Tu aime ce que je te fais? - Je.... - Chut...

Il me doigta frénétiquement, faisant monter le plaisir en moi. Je sentais l'humidité envahir ses doigts et ma culotte. - Arrête, s'il te plaît, murmurai-je. - Quoi? - Arrête, je t'en prie. Au lieu de cela, il me força à écarter les jambes et glissa un quatrième doigt en moi. Il produisait des gestes prodigieux en moi, je n'allais pas tarder à jouir si il continuait ainsi. Il s'arrêta avant que je puisse crier mon plaisir à l'assemblée. Il se lécha prestement les doigts en gardant son regard fixé sur moi. Après avoir fini, il m'embrassa rapidement sur les lèvres, regarda sa montre et.... Drinnnnnng! La cloche venait de sonner. Il s'en alla aussi vite qu'il était arrivé, sans un dernier regard pour moi.


Et Cet après-midi là, je revenais soucieuse en salle de classe. Cet inconnu, enfin Cameron avait violé mon intimité!

Devais-je en parler à quelqu'un ou me taire? En même temps, j'étais consentante... enfin, je crois. - Tu vas bien Elena? Me demanda Camille. - Euh... oui... - Tu n'as pas l'air, ajouta Sarah. - Je... il y a juste un mec qui m'a fait flipper tout à l'heure, mais ça va mieux. - C'est qui? Demanda Camille. - Je crois qu'il s'appelle Cameron. Mes deux amies équarquillèrent les yeux d'effroi comme si je venais de dire une horreur. - Quoi? Paniquai-je. - Il t'a fait quoi? - Rien du tout. C'est juste qu'il m'a fais un peu peur en cours. - Il ne t'a pas touché? - Non, menti-je. - C'est Cameron Finckle. Un véritable tombeur et piège à nanas. Son délire c'est de se trouver une victime chaque mois pour se la faire de toute façon possible, dit Sarah. - Pas que les filles s'en plaignent. Mais une fois que t'y goûtes, tu deviens accro. Il paraît que c'est une machine à orgasme, ajouta Camille en riant. - Quoi? Hoquetai-je. - T'as pas de soucis à te faire, il ne choisit que des pures bombasses, dit Sarah. Enfin... pas que tu sois moche.. mais... - Ce que veut dire Sarah c'est que tu es trop sainte, pas son type. C'est dommage, tu as pourtant un très joli visage. - Sainte? Bonne soeur oui! Rétorqua Sarah. Enfin... avec la jupe que t'as mise aujourd'hui il y a du change. Je ne sais pas pourquoi, j'eus une envie brutale de coller une tarte à Sarah. Qu'est-ce qu'elle croyait? Que je n'étais pas assez sexy pour plaire à Cameron? 

Non mais! - Tiens, en parlant du loup... Je me retournais vivement pour apercevoir Cameron dans un coin du couloir en compagnie d'une "bombasse" comme le dirait si bien Sarah.

C'était une blonde à forte poitrine, au visage d'ange et au corps de mannequin. Pendant une brève seconde, je ressentis une pointe de jalousie de la voir en compagnie de C. Elles avaient raison après tout, je n'étais pas son type. Nos regards se croisèrent pendant un bref instant.

Cameron m'adressa un clin d'oeil et reprit ses occupations. - Jalouse? Murmura une voix dans mon dos. Je me retournais aussitôt pour me heurter dans Cameron. Il affichait un air espiègle avec un sourire en coin. - Pardon? Demandai-je. Il me plaqua contre le mur et colla une main contre ma bouche. - Tu vas me suivre dans ce petit coin sans discuter, ok? Je n'eus pas d'autre choix que de le suivre. Le lycée devait être vide à cette heure-ci. J'avais l'une des dernières à sortir de cours comme à ma grande habitude. Je me maudissais intérieurement. J'entendis des pas et des rires dans le couloir mais notre coin était si bien caché.

Cameron garda sa main collée contre ma bouche et attendit que le calme s'installe. - Jalouse? Répéta-t-il. - Va te faire foutre, crachai-je. Qu'est-ce qui te prends de me toucher! Il me broya la main et me colla davantage contre le mur. Un sourire mauvais apparut à la commissure de ses lèvres. - J'aime quand elles sont rebelles, elles ne demandent qu'à libérer cette rage qui se cache en elles, murmura-t-il. Ce fait suivant, il m'embrassa sur la bouche avec force. Je répondis malgré moi à son baiser en n'essayant point de me libérer. Il continua à m'embrasser avec avidité et commença à se frotter à moi. Il s'écarta finalement, à bout de souffle. - A genoux, ordonna-t-il. - Tu rêves! Il m'agenouilla de force. La douleur du choc fit remonter des larmes dans mes yeux. - On va jouer toi et moi. Le jeu s'arrêtera quand je l'aurais décidé, dit-il. Je tentais de me lever mais il m'attrapa par les cheveux et me poussa sur le sol. - Tu es assez bombasse à mes yeux, salope, murmura-t-il au creux de mon oreille. Je le regardai avec stupéfaction. Il répondit à mes interrogations par un sourire narquois. Je l'entendis défaire sa braguette. Ce qui devait arriver, arriva. Je n'avais pourtant jamais cherché à attirer l'attention, pourquoi c'était tombé sur moi? - On va s'exciter mutuellement, ça te dit? Demanda-t-il en riant. Il sortit son pénis, déjà en érection et l'agita devant moi. - Tu avales? Demanda-t-il. Une larme roula sur ma joue pour toute réponse. - Allez, t'en fais pas, tu vas aimer ça. Il m'enfonça son engin dans la bouche m'arrachant un hoquet. Soudain, j'ignore pourquoi, mais la situation provoqua une réaction étrange sur mon corps, ça m'excitait. Cameron me tint la tête et enfonça sa verge au fond de ma gorge. Je n'eus plus besoin de me laisser faire et prit sa queue entre mes mains pour la branler et la sucer en même temps. - C'est bon ça, tu vois que tu es une gentille fille, dit-il. J'entrepris de le sucer au mieux comme m'avait appris les bouquins et les forums que j'avais lues. J'aimais ça, cette sensation de le procurer du plaisir par ma bouche. Cameron accentua ses mouvements dans ma bouche en me tenant la tête. - Dis moi que t'aime ça, dit-il en rigolant. J'attrapais ses bijoux de famille, pour les malaxer avec douceur tout en le suçant. Je faisais de mon mieux pour lui donner tout le plaisir possible. Je le sentis prêt à jouir. Il s'ôta de ma bouche et gicla sa semence sur le sol. Je le regardais faire avec fascination. Il me lança un regard enjôleur et dit: - La prochaine fois ça sera dans ta bouche, petite pucelle
Le jour suivant, j'avais pris le soin de mettre un jean et un haut pas trop provocateur. Cameron m'avait après tout, forcée à subir ces sévices sexuels. Je ne souhaitais plus attirer son attention. Je m'avançais d'un pas lent et rêveur dans les couloirs du lycée. Je repensais à la veille et à la sensation que ça m'avait procurée de me sentir ainsi souillée. Souillée... j'avais éprouvé un certain plaisir à le sucer. Oui, oui, du plaisir. Je m'en étonnais moi-même. Je croisais justement ce dernier devant l'une des salles de classe, en compagnie de la blonde d'hier. Il caressait ses seins sans vergogne devant tout un public abruti par le spectacle. Il l'embrassa avec fougue en glissant une main sous sa mini-jupe. Ainsi, toute l'assistance pu profiter du joli petit cul de la blonde. "Quelle conne", pensais-je. Je l'entendis rire et elle tenta de le repousser faiblement. - Cam... pas ici, sussura-t-elle. Cameron lui adressa un sourire charmeur mais stoppa aussitôt ses caresses lorsqu'il m'aperçut. Il se détacha légèrement d'elle et me regarda fixement, sans rien dire. La blonde, déconcertée par ce délaissement soudain pivota vers moi pour savoir ce qui avait captivé l'attention de son beau. Lorsqu'elle me vit, une moue dédaigneuse apparut sur son visage. - Attends une seconde, entendis-je Cameron dire. J’accélérai le pas en passant devant eux et l'ignorant totalement. - Hé! Elena! Je ne me retournais pas et continuait à marcher rapidement. Il m'attrapa par le poignet, me tira contre lui et posa une main sur ma taille. Pendant un instant, j'eus le souffle coupé à cause de sa beauté. - On a pas un jeu à continuer, toi et moi? Demanda-t-il avec un sourire moqueur. - Je n'ai rien à faire avec toi, répondis-je, sèchement. Il descendit la main qu'il avait au niveau de ma taille à la naissance de mes fesses. Il tira une moue de désapprobation. - Qu'est-ce que je t'ai dis à propos des jeans? Dit-il. - Va te faire, crachai-je en tentant de me dérober. Il m'agrippa fermement les fesses, m'arrachant un cri. - Tu es à moi, pigé? J'eus peur de la suite. Oserait-il tenter quelque chose en public? - Pourquoi tu as peur de moi, je ne te plais pas? - Lâche moi... murmurai-je. - Supplie moi. - S'il te plaît... - A quel prix? - N'importe lequel, lâchai-je, pitoyablement. - Ta virginité. - Je ne suis pas vierge, mentis-je en essayant de paraître convaincante. Il éclata de rire. Un rire rauque, sensible et plein de charme. Je tentais à nouveau de me dérober de son regard. Il se colla contre moi et me pinça les fesses. - Pas à moi. Je l'aurais tôt ou tard, ta virginité, chuchota-t-il contre mon oreille. J'étais paniquée à l'idée de sortir des cours et de le croiser à nouveau ce soir-là. Ainsi, je me mélangeais à la foule d'élèves qui sortaient du bâtiment pour rejoindre hâtivement leur domicile. Quand j'arrivais au portail, j'eus la mauvaise surprise de le trouver là. Il m'attendait. "Quel con!", pensais-je. - Elena, minauda-t-il, je t'attendais. Il s'avança vers moi, m'attrapa par les hanches et m'embrassa avec fougue devant la foule d'élèves. Je fus choquée par cette approche un peu trop soudaine. - Tu viens, ma puce? Dit-il en lançant un regard en biais vers la foule. Je voulais crier "non!", mais sa main m'entaillait les poignets. Si il continuait comme ça, je n'allais pas tarder à saigner. L'envie de pleurer me heurta violemment l'esprit, mais je tins tête et je le regardais avec toute la haine qui m'était possible. - Pourquoi tu me fais ça? Murmurai-je. - Tu sais très bien ce que je veux. Allez, viens, dit-il en m'entraînant loin des autres, loin du lycée. Nous débouchâmes sur le parking des lycéens qui était presque vide. Il m'entraîna, pauvre chose que j'étais, jusqu'au fond du parking. - Putain, lâche moi, tu me fais mal. - Il t'arrive de coopérer? Sois une gentille fille, comme hier, répondit-il avec un sourire mauvais. Il m'entraîna jusqu'à une clio et ouvrit rapidement les portières. Il me poussa à l'intérieur, sur le banc des passagers. Il verrouilla les portes et s'installa à côté de moi. - Tu vas être une gentille fille? - Je t'emmerde! Laisse moi sortir! Criai-je en frappant brutalement contre la vitre. Il m'attrapa par les cheveux, me maintint la tête sur ses cuisses et se pencha vers moi. - Arrête de luter, ça ne sert à rien. Il me releva comme une poupée en chiffon et analysa ma tenue avec un oeil expert. Je le regardais à mon tour. Il était terriblement beau,très sexy. Je ne comprenais pas ce qu'il l’intéressait tant chez moi alors qu'il pouvait avoir toutes les filles à ses pieds. Il s'approcha de moi et entreprit de défaire les boutons de mon haut sans rien dire. Après m'avoir ôté mon haut, il se pencha vers ma nuque et l'embrassa. Je me figeai n'osant bouger. Je sentais ses lèvres descendre de plus en plus bas. Ce n'était pas désagréable, mais j'étais pétrifiée. Il déboutonna mon jean en continuant à poser des baisers sur mon coup et la naissance de mes seins. - Je n'ai pas envie de coucher avec toi, me lamentai-je en sentant une larme rouler sur ma joue. Il interrompit ses baisers et me regarda avec un sourcil levé. - Qui a dit qu'on allait coucher? Il reprit ses baisers tout en continuant à me caresser un peu partout. - Allonge toi, dit-il. - Je ne veux pas. Il m'allongea de force et tira sur mon jean avec violence. Je tentais de lui coller une droite mais il l'évita avec justesse. Mon jean était baissé sur mes genoux et je me sentais honteuse dans cette position de faiblesse. Il s'allongea de tout son poids sur moi et commença à m'embrasser sur les lèvres. Je lui mordis les lèvres de toutes mes forces mais cela ne le déstabilisa pas le moins du monde. Il m'arracha ma culotte et la déchira par la même occasion. - Il faut que t'arrête ça, les strings t'iraient mieux, dit-il. - Pitié, laisse moi partir, suppliai-je. Il introduisit avec force un doigt en moi m'arrachant un cri de douleur. - S'il te plaît, tu me fais mal... Il introduisit un deuxième doigt en moi et commença à faire des va et vient en moi. Je ne m'étais pas préparée à la douleur à cause de ma résistance. - Laisse toi aller, murmura-t-il contre mon oreille. - Je ne peux pas, sanglotai-je. Il diminua les fréquences de ses va-et-vient, me laissant peu à peu m'habituer à la présence de ses doigts. - C'est bon comme ça? demanda-t-il. - Oui... Il s'installa entre mes jambes m'obligeant à les écarter un peu plus. Il glissa un troisième doigt en moi et me caressa le clitoris en même temps. Je commençais peu à peu à ressentir du plaisir. Il stoppa ses va-et-vient et se leva au dessus de moi. - On va plus loin? Je n'osais répondre à cela. Devais-je continuer à me faire martyriser ainsi? Un tyran qui me procurait d'ailleurs un peu trop de plaisir à mon goût. Il n'attendit pas ma réponse et glissa vers mon sexe. Il osa un coup de langue qui me procura un frisson. Je sentis sa langue s'introduire en moi. Il accompagna ses léchouilles par deux doigts. Je me cambrai et commençais à gémir faiblement. Il continua à me lécher avec avidité introduisant un troisième doigt en moi. Je 'en tins plus et poussais un cri malgré moi. Il s'interrompit et se releva légèrement. Il m'adressa un sourire coquin et me caressant ma vulve. - Je t'avais dis que tu allais finir par aimer ça. J'en rougis de honte me sentant mal à l'aise, les jambes écartées ainsi. - Mets une robe demain, sans culotte. Il fait tellement beau, tu devrais en profiter, dit-il en m'adressant un sourire en coin. Une jupe! Non, mais, il rêve!". Le matin suivant, j'avais opté pour un short en jean sachant que le beau temps serait au rendez-vous. La veille, j'avais néanmoins hasardé un coup d'oeil rapide sur les dessous de ma soeur. Je savais qu'elle faisait dans la lingerie fine et c'est ce qui plaisait le plus à ses copains. Oui, ma soeur et moi étions totalement différentes. Je ne m'en plaignais pas. Ce matin, j'avais finalement décidé pour un ensemble en dentelle, avec une petite culotte mignonne. Cameron pouvait aller se faire foutre. Mon subconscient mourait d'envie d'aller plus loin avec lui, mais moi, Elena, je n'étais certainement pas une salope. Surtout donner ma virginité à un mec pareil. Il pouvait toujours courir! Quelqu'un me sauta dessus me provoquant une peur soudaine. Camille éclata de rire en voyant mon air effrayé. - T'es conne ou quoi? Ripostai-je un peu trop sèchement. - Ho, c'est bon, ce n'était qu'une blague.... Depuis que j'avais rencontré Cameron, j'avais tendance à sursauter pour tout et rien. J'adressai un sourire qui se voulait rassurant à mon amie. - Raconte! S'exclama-t-elle. - De quoi? - Toi et Cam Finckle, il paraît que vous êtes ensemble. - Quoi? M'étranglai-je. Je ne sors pas avec ce... ce ... ! - Pourtant hier tout le lycée vous a vu vous rouler la pelle du siècle. - Il m'a sauté dessus! - A d'autres. Tu devrais t'estimer chanceuse, Cam ne s'affiche jamais avec ses conquêtes en public. Vous l'avez fait où? Demanda-t-elle en mastiquant bruyamment son chewing-gum. - Je n'ai pas couché avec Cameron! M'écriai-je. Mon saut d'humeur fit retourner quelques lycéens. Ils me regardèrent abasourdis. - Comment ça se fait que...? - Je n'ai pas couché avec lui, répétai-je plus calmement. - Mais tu ne vas pas tarder, murmura une voix rauque contre mon oreille. Je sursautai en trouvant Cameron à côté de moi. Il m'adressa un de ses sourires charmeurs dont lui seul avait le secret. Camille lui sourit bêtement, faillant en cracher son chewing-gum. Cameron me caressa les fesses sans gêne en me regardant avec un sourire en coin. - Nous avons italien, non? Demanda-t-il. - Bon, je vais vous laisser moi, dit Camille avec un large sourire. - Sale con! M'exclamai-je quand elle fut partie. - Ce n'est qu'une simple vengeance pour ne pas avoir respecté notre accord. Pourquoi diable l'avais-je suivi? Quand il m'avait proposé innocemment de passer notre heure libre à la cafèt, je l'avais suivi bêtement. J'étais décidément trop naïve. Il avait profité de mon incapacité du connaissance des lieux pour m'entraîner dans une salle quasiment jamais fréquenté du lycée. - Où tu m’emmènes? Je croyais qu'on allait à la cafèt. Cameron éclata de rire en me regardant en coin. Il s'arrêta de rire peu à peu et les dernières traces de son hilarité disparurent pour laisser place à un regard brillant de toute sa splendeur. - Qu'est-ce que tu peux être naïve, rétorqua-t-il. Je me préparais à tourner les talons lorsqu'il m'attrapa et m'attira contre lui. Il tenta de m'embrasser, mais je me dérobais. - Si tu m'as suivi aussi bêtement, c'est bien que tu meurs d'envie de coucher avec moi, non? - Je ne veux absolument rien faire avec toi, répliquai-je. - Arrête. Fais moi le plaisir de te déshabiller, tout de suite. - Dégage, Cameron. - Je veux que tu te déshabille, répéta-t-il plus sérieusement, sans trace d'hilarité. - Va te faire. - Tu veux que je montre notre séquence sexe à tout le monde? Je devins blême aussitôt. - De quoi tu parles? Demandai-je, faiblement. - Tu ne me prenais tout de même pas pour un con, j'espère? J'ai tout filmé hier, tes gémissements, ton excitation... Je pense que ça devrait en intéresser plus d'un. - Non... pas ça, murmurai-je avec une boule à la gorge. - Alors fais ce que je te dis. Je n'osais plus bouger à cause de la révélation qu'il venait de me faire. - Tu veux que je t'aide peut-être? J'entrepris de jeter mon écharpe au sol sans grande conviction. Un sourire se dessina à la commissure de ses lèvres. J'ôtais maladroitement ma tunique tellement mes mains tremblaient. - Continue...murmura-t-il avec un sourire espiègle. Je trouvais avec mal la braguette de mon short car je n'osais quitter Cameron des yeux. Il affichait un air moqueur, amusé par la situation. Je défis ma braguette et j'entendis mon short tomber lourdement sur le sol. Je n'étais à présent que en sous-vêtements dans ce lieu lugubre et froid. Cameron me regarda longuement en détail semblant apprécier la vue. - Tes sous-vêtements, dit-il. - Tu ne peux pas me faire ça, suppliai-je. - Tes sous-vêtements, répéta-t-il. Je dégrafai de mes mains maladroites mon soutien-gorge en le regardant avec haine. Oh ça oui, je lui en voulais. Ce connard m'avait piégé. Mon soutien-gorge continu le même sort que le reste de mes vêtements. Je ne m'étais jamais dénudée devant un garçon, je me sentais extrêmement mal à l'aise. Je pris mon courage à deux mains et m'attaquais à ma culotte. - Attends, fit-il en s'approchant de moi. Il glissa sa main chaude dans ma culotte m'arrachant un cri. - Déjà excitée? Demanda-t-il avec un sourire. Je frissonnais à cause de la fraîcheur qui régnait dans la pièce. - Attends, je vais te réchauffer, dit-il en me frottant les bras. Il s'écarta de moi et enleva son t-shirt. - Qu'est-ce que tu fais? Demandai-je, surprise. - Je me mets à ton niveau. Il défit sa braguette et laissa tomber son jean sur le sol. Il avait un corps musclé et athlétique. J'admirais la vue avec désir et envie. Je sentis ma culotte s'humidifier. Etait-ce lui qui me mettait dans cet état? Je remarquais une petite bosse à son boxer moulant. Je souriais malgré moi. - Quoi? Je n'ai pas le droit d'avoir envie de toi? Demanda-t-il. - Je ne veux pas coucher, j'en ai pas envie... balbutiai-je. Il m'attrapa, me souleva du sol et me plaqua contre une table. Il m'arracha ma culotte avec ses dents et commença à me caresser le ventre. Sa main descendit de plus en plus bas et atteint mon intimité. Il constata que je mouillais déjà et esquissa un sourire. Il s'allongea sur moi et m'embrassa avec avidité. Il me caressa les seins, lécha mes tétons avec avidité et les mordis doucement. Je mouillais de plus en plus. En s'installant entre mes jambes, il les écarta davantage. Il avait gardé son boxer mais je sentais sa queue bien raide à l'entrée de mon antre. Il s'y frotta doucement m'arrachant un gémissement. Il mima le geste sexuel en faisant des va-et vient dans mon intimité. Entre temps, il continuait à me sucer les seins. Il intérrompit ce qu'il faisait et glissa un doigt en moi. Mon sexe céda le passage facilement déjà humide. Avec son majeur, il titilla mon petit bouton m'arrachant un autre cri d'extase. Mais il ne s'arrêta pas là, il introduisit deux autres doigts en moi. Je sentais son souffle contre ma joue. Il augmenta mon plaisir. Je gémissais de plus en plus fort me cambrant sous ses caresses. Si il continuait ainsi, j'allais exploser. Il accéléra le mouvements de ses doigts en moi me faisant jouir. Je criais mon plaisir sans retenu lui suppliant de continuer. Je ne me reconnaissais plus, ce n'était pas moi. Il se dégagea, avec un sourire en coin, satisfait de m'avoir donné ce plaisir. Je fis alors une chose inhabituelle. Je me mettais à califourchon sur lui et l'embrassai avec passion. Je continuais mes baisers dans son cou, son ventre et plus bas. Arrivé à sa bosse, j'osais dévoiler enfin cette antre qui m'avais été interdite depuis tout ce temps. Une belle érection s'offrit à moi. Il était raide et tendu à son maximum. J'engloutissais tout d'abord son gland avec maladresse. Puis peu à peu, je pris de l'assurance et l'engloutissait entièrement dans ma bouche. Je le suçai avec avidité voulant l'avaler de tout mon être. J'en profitais pour malaxer ses bourses en même temps lui arrachant quelques cri rauques. Je pris cela en signe d’encouragement et suçai plus rapidement son sexe gonflé. Je sentis quelques secousses de sa part. C'était moi qui lui procurait ce plaisir! J'avalai son membre du mieux que je pouvais. Cameron était plutôt bien membré, très bien même. Je le sentis au bord de son excitation. Quand je sentis ses mains dans mes cheveux pour me pousser à m'écarter, je le gardais en bouche. Ce qui devait se produire arriva: il jouit dans ma bouche. Le liquide était amer. Je le recrachais aussitôt sur le sol. Il se releva, à bout de souffle, le sourire aux lèvres. Il me caressa les cheveux avec tendresse et me dit: - Tu n'as pas avalé mais tu deviens sacrément bonne. Je t'avais dis que tu deviendrais ma salope à moi. Il m'adressa un clin d'oeil et colla un baiser sur mes lèvres. Sa salope? Je laissais l'air frais caresser ma nuque en humant l'air avec joie. Malgré un temps nuageux ce matin, le soleil commençais à faire surface petit à petit. J'entendis des éclats de rire derrière moi et je me retournais pour voir de qui ils provenaient. Cameron était entouré d'une cour de filles, pendues à ses lèvres. "Cet imbécile ne manquait jamais d'occasion de pouvoir en sauter une", pensais-je. Il vit que je le regardais et m'adressa un sourire chaleureux. Je me retournais aussitôt, rouge de honte. J'avais eu le week-end pour remettre mes esprits à clairs. Il fallait que ce jeu entre nous s'arrête. Jeu dont il était seul maître. Aujourd'hui, c'était la journée d'intégration des lycéens. Le lycée nous avait amener en visite touristique de Lyon. Là, nous nous trouvions sur un bateau mouche, d'où l'air frais. Je n'écoutais rien de la visite et je m'en moquais. Camille et Sarah étaient quant à elles occupées à draguer des allemands. Elles ne parlaient même pas allemand! Je balayai d'un bref regard la vue de mes deux amies en plein séance de séduction. Je reportai mon regard sur l'eau, d'un air absent. - Il en a rien à foutre de toi, tu sais, dit une voix féminine. Je tournais légèrement la tête pour me trouver face à "bombasse", la blonde que Cameron s'était amusé à tripoter en public. Elle lança un regard évasif à la mer, l'air perdue. - De quoi je me mêle? Rétorquai-je un peu trop sèchement. Je te signale que tu es la première à lui tendre ton cul, ajoutai-je avec un regard noir. Elle n'en sembla pas offusquée le moins du monde et haussa nonchalamment les épaules. - Moi j'ai toujours su à quoi m'attendre avec Cameron, c'est moi qui l'ait abordée en première, avoua-t-elle. Je fus surprise et choquée par ces révélations, "bombasse" n'avait pas besoin de ce merdeux, elle était assez jolie pour avoir n'importe qui à ses pieds. Elle dut remarquer mon étonnement car elle ajouta: - C'est le seul qui ait été réglo avec moi. Tous ces cons ne pensent qu'à me sauter, dit-elle en adressant un regard à la ronde. - C'est exactement ce qu'il fait, non? - La différence entre ces cons et Cam, c'est que Cam aura toujours un geste pour moi tout en gardant notre relation "sex", les autres n'ont jamais cherché à me connaître. - Tu es pourtant... - Très jolie, je sais. Mais trop jolie pour être suffisamment salope et une fille facile à leurs yeux apparemment. Bref, là n'est pas la question. Cam te veut pour je ne sais quel raison, mais dés qu'il t'aura eu, tu ne seras plus rien à ses yeux. - Je n'ai pas envie de coucher avec lui. - Menteuse, rétorqua-t-elle en plissant les yeux. Tu es vierge, ne gâche pas cette première fois avec lui. Une fois que tu l'auras fait, reviens vers lui si t'en a envie mais pas avant. - Pourquoi tu me dis ça? - Une vierge devient facilement accro, surtout accro à Cameron. Cam ne supporte pas les toxicos. Il en a détruit plus d'une, aujourd'hui on ignore où ces "vierges accros" sont passés. - Je ne veux pas coucher avec lui, répétai-je. - Persuade toi-en, c'est bien. Je ne voudrais pas qu'une fille si jolie et gentille que toi soit détruite par lui. Garde le en tête. "Bombasse" semblait si sincère. Elle m'adressa un regard hésitant, leva son bras pour la porter à mes cheveux. Elle enroula une de mes mèches autour de son doigt puis le relâcha aussitôt et tourna les talons. J'en eus le souffle coupé en la regardant partir, se déhanchant tel un top model. - Elle te voulait quoi, Cassie? Demanda Cameron qui était apparut à mes côtés sans que je m'en aperçoive. Cassie... c'est donc ainsi qu'elle s'appelait. Je clignais des yeux pour revenir à la réalité. Cameron me regardait d'un air soucieux. - Elle... voulait faire connaissance. - Cassie? Demanda-t-il, étonné. - Mais au fait, pourquoi on se parle? On n'est pas amis toi et moi que je sache, répliquai-je, vivement. - Elena, je t'en prie, fit-il d'un ton charmeur. Toi et moi on est beaucoup plus, dit-il en me caressant la joue. Il me fit pivoter et me colla contre la rambarde, face à la mer. Il se colla contre mon dos et passa ses bras autour de ma taille. Je sentis sa main glissa sous mon haut et caresser mon ventre. - Pas ici, arrête, murmurai-je. - Fais pas ta chochotte, dit-il en collant un baiser sur ma nuque. Il remonta sa main au niveau de mon soutif. Je frissonnais craignant que les autres passagers puissent nous voir. Les touristes à proximité de nous étaient occupés à prendre des photos. Il posa sa main sur mon petit B et me malaxa doucement le sein. Je renversai la tête en arrière me laissant succomber peu à peu. - Pourquoi moi? Demandai-je. - Pourquoi quoi? Demanda-t-il en glissant son autre main dans mon jean. - Pourquoi m'avoir choisie? Demandai-je me sentant déstabilisée par ces caresses soudaines. - Il n'y pas de raison précise, répondit-il en glissant sa main dans ma culotte. - Il y a toujours une raison, dis-je en tentant de dégager sa main. Il m'agrippa le sein et introduisit un doigt en moi. Je poussais un cri de surprise tant effrayée et alertée par la douleur. - Excuse moi, murmura-t-il contre mon oreille. Il me mordit la lobe de l'oreille et me malaxa le sein avec plus de douceur. Je sentis ses doigts s'activer en moi m'arrachant un gémissement. - T'es taré, arrête ça, dis-je. - Elena, Elena... combien de fois t'ai-je dis que c'est moi qui commandait? Dit-il en titillant mon petit bouton. Je gémissais de plus en plus et craignait d'alerter les autres passagers. - Souffle doucement, prend ton temps, sussura-t-il en accélérant ses va et vient. Je fis ce qu'il me dis et fermais les yeux. Je savais que c'était mal, je savais que je lui étais soumise. Mais comme l'avait si bien dit Cassie "on devenait vite accro à lui". - Cam, arrête, haletai-je. - Pas avant que t'ai jouis. Il me colla davantage contre la rambarde, m'écarta les jambes permettant ainsi une pénétration plus facile. Ses doigts étaient des purs merveilles. Je sentis une vague de plaisir me submerger, je me cambrais, gémissais, tenta de crier... Cameron fut rapide et anticipa le coup en me collant sa main contre ma bouche. Je criais mon plaisir, sourd à l'oreille de tous, étouffé par la main de Cameron. Il m'arracha un dernier cri, puis se retira. "Incroyable, je venais d'avoir un orgasme pour la première fois de ma vie", pensai-je. Je me recoiffais rapidement devant la porte vitrée en pinçant les lèvres. Je regardais une dernière fois mon allure, puis me préparais à tourner les talons. - Tu te fais belle pour moi? Demanda Cameron. - Tu rêves, ma parole, rétorquai-je, pète sec. Je me préparais à tourner les talons quand il m'attrapa par le bras. - On se refait une petite séance comme hier? Demanda-t-il avec un sourire qui se voulait charmeur. - Je ne suis pas ta chose, dorénavant tu me lâches, ok? Répondis-je en le regardant droit dans les yeux. Je vis un léger trouble dans le regard de Cameron. Il détacha ses doigts un à un, ne semblant pas en revenir. Je lui lançais mon plus bel sourire arrogant et tournais les talons. Je marchais en regardant droit devant moi, espérant qu'il garderait cette vue innée de moi. Au fond, j'avais peur de défaillir, peur de craquer à nouveau... Si je me laissais faire, j'allais me faire entraîner dans le joug de Cameron, et je doutais que je puisse m'en sortir un jour. Le reste de la journée se passa en toute tranquillité sans une visite de Cameron. Je ne le croisais même pas dans le lycée ni à la pause déjeuner. J'en conclus qu'il devait être occupé à se taper Cassie, voire une autre bombasse.... - Tu comptes rester là? Me demanda quelqu'un. Je pivotais aussitôt, pour tomber nez à nez avec un garçon que je n'avais jamais vu. - Quoi? Demandai-je bêtement? - J'aimerais accéder à la salle et tu bloques l'entrée, dit-il en désignant la porte. Je me dégageai aussitôt de l'entrée en lui lançant un regard furieux. "Sale con", pensais-je. J'avais été stoppée par une vue qui m'avait choquée avant d'entrer en classe d'italien. Cameron était posté dans un coin, en compagnie agréable. Le fait choquant n'était pas de le voir avec une fille, le fait est que... la fille me ressemblait énormément. Pas une copie conforme, mais des attraits qu'on ne pouvait ignorer. La même chevelure roux/ébène que la mienne, une peau café au lait, des lèvres charnues et un corps fin. Seul son style ne me correspondait pas du tout. Elle portait un mini-short avec des bas-résilles. Son petit haut représentait Marilyn Manson, le tout complété par des boots cloutées. Rien à voir avec moi. Je tirais une mine de dégoût. J'ignorais si c'était le fait que Cameron m'ait remplacée si rapidement ou le fait que je sois jalouse. "Jalouse? Moi? Jamais! Surtout pour ce déchet", pensai-je. Cameron leva ostensiblement les yeux comme si il se sentait observé. Il m'adressa d'abord un regard froid puis un sourire se dessina à la commissure de ses lèvres. Il se tourna vers la fille, l'embrassa à pleine bouche en lui pinçant les fesses par la même occasion. Il prirent congés et se dirigea droit vers moi. Je n'avais osé bouger de ma place, éberlué de la scène. Mon trouble devait se lire sur mon visage car il m'adressa un sourire de satisfaction. Je repris mes esprits et lui lançais un regard franc, m'avançais vers lui et l'agrippais par les fesses. Il fut surpris par mon geste, car ses yeux s'equarquillèrent. Je me hissais sur la pointe des pieds, et l'embrassai avec fougue et rage. Lorsque je m'écartais de lui, je lui dis: - A partir de maintenant c'est moi qui commande, tu es dominé, je suis dominante. - Ici? Tu ne serais pas maso sur les bords? Demanda-t-il surpris. J'arpentai la pièce du regard, cherchant une faille dans cette pièce presque abandonnée. C'était la salle ou Cameron m'avait amené lorsqu'il m'avait piégé. Je pivotais vers lui, les mains sur les hanches. - Quoi? Ca te fais peur? Demandai-je d'un ton de défi. - Hé, ma belle, je te signale que c'est toujours moi qui tiendra les rênes, rétorqua-t-il avec un sourire vicieux. Je m'approchais de lui à petits pas, accentuant mes mouvements de hanches. Lorsque j'arrivais à sa hauteur, je levais les yeux vers lui. Un sourire se dessina lentement sur mes lèvres, jubilant presque. Je posai mes mains sur son torse et descendit au niveau de sa taille. Je glissai une main sous son t-shirt, ce qui lui arracha un petit frisson. J'aventurais ma main plus haut en glissant ma deuxième main dans son jean. Mes doigts tripotèrent avec habilité sa braguette qui céda finalement. Son jean laissa entrevoir un boxer bleu nuit, bien moulant.$ Je me hissais sur la pointe des pieds, mordillait les lèvres de Cameron, les titillait et l'embrassai avec une avidité non contenue. Je lui en arracha un hoquet. Ma main tripota son boxer quelques secondes puis j'osais m'aventurer plus bas. C'est ainsi, que sans vergogne, moi Elena la vierge, j'entrepris de branler ce mec qui deux semaines plus tôt m'avait prise pour son esclave. Ma main lui fit un bien fou car je le sentis s'agiter de petits spasmes. Je m'écartais de lui pour pouvoir lui ôter son t-shirt. Il se laissa faire, sans rien dire, surpris encore de la situation. Je balançais son t-shirt au loin et recommençai à l'embrasser. Mes mains glissèrent dans son dos pour pouvoir masser ses fesses fermes et ronds. Je tirais sans mal sur son jean et le lui fit glisser le long de ses jambes. Son boxer connu le même sort. Cameron était à présent nu devant moi. Il était déjà bien excité. Son sexe était tendu comme prêt à l'assaut. Je le branlais doucement, avec soin. Cameron m'agrippa les fesses, renversa sa tête en arrière et ferma les yeux pour mieux profiter du plaisir que je lui procurais. Je le branlais de plus en plus vite, sentant ses mains s'insérer sous ma petite robe d'été. Quand il voulu aller plus loin, je l'arrêtai d'une main. - Non, c'est à mon tour de te procurer du plaisir, dis-je. Le geste joignant la parole, je m'agenouillais. Je regardais pendant quelques secondes son penis en érection l'imaginant en moi et le plaisir probable qu'il pourrait me procurer. J'eus une petite douleur agréable au ventre d'excitation et sentit ma culotte se mouiller. Je le pris entier dans ma bouche, avide de goûter à nouveau à ces sensations. Je fis des va-et vient lent tout en lui caressant ses bourses. Je levais les yeux vers lui et je vis Cameron qui me regardait. Il avait un regard brûlant de désir et d'avidité. J'accélerrai la cadence en veillant à ne pas le quitter des yeux. Avoir son sexe en bouche m'excitait de plus en plus. Cameron était troublé par mon regard. Cela ne l'empêcha pas de m’agripper par la tête et de se plonger profondément dans ma gorge. Il fit des vas et vient dans ma bouche en poussant des souffles rauques. Il faisait littéralement l'amour dans ma bouche! Il me tenait la tête, je ne pouvais plus rien contrôler. Je le sentis agité de spasmes violents et attendit le moment propice. Oserais-je? N'oserai-je pas? Ce dont je me doutais, arriva. Cameron jouit dans ma bouche en poussant un long cri rauque et sexy. Je fis de mon mieux pour avaler le liquide salé que j'avais dans la bouche. J'avais envie de tout recracher mais je mis mon mal en patience et avala la totalité. Quand j'eus fini, je me léchai les lèvres avec un sourire en coin. Cameron ne sembla pas en revenir, car il me regarda avec les yeux équarquillés. Je me levais, réajustai ma robe et lui adressai un sourire de victoire. - Je t'avais dis que tu deviendrais mon petit salop. Toi dominé, moi dominante. Attention, ne devient pas accro, dis-je avant de partir. Je quittais la salle sans un regard en arrière pour lui, satisfaite de moi. Le jeu ne faisait que commencer. - Sérieux, tu crois vraiment que tu peux me manipuler comme ça? S'exclama-t-il fou de rage. - Baisse d'un ton, please, lui intimai-je. - Pour qui tu te prends? Demanda-t-il en me fusillant du regard. - Pourquoi ça te touche autant? Cameron ouvrit la bouche pour répliquer mais il la referma aussitôt. Il avait alerté le monde autour de nous avec ses cris. J'ignorais ce qui lui avait pris ainsi de m'attaquer en public. Quoique... j'avais des doutes sur les raisons de sa rage. Cela faisait une semaine que je l'ignorais royalement depuis notre dernière séance coquine. J'avais peu de temps à perdre avec tous les devoirs que me donnaient les professeurs et mes cours de danse me prenaient la quasi totalité de mon temps libre. J'admets que j'aurais pu échanger ne serait-ce que quelques mots avec lui. Mais je n'avais pas de compte à lui rendre. Nous ne sortions même pas ensemble! Cameron me foudroya du regard, m'attrapa par les épaules et me bouscula à l'interieur d'une salle vide. Il ne supportait pas la foule avide de curiosité que nous avions ameuté autour de nous. Rectification: qu'il avait ameuté. Il referma derrière nous et pivota vers moi, le regard brûlant de rage. - Pour qui te me fais passer là? S'écria-t-il. - Va te faire voir! Je n'ai pas de compte à te rendre que je sache. Cameron avait réussi à me faire sortir de mes gonds. J'étais de naturel à ne pas m'énerver aussi vite, mais là il m’agaçait un peu trop. - Tu me chauffes et tu me lâches comme un déchet. - Tu as exactement fais la même chose avec moi, rétorquai-je. - T'es conne ou tu le fais exprès? Je n'en tins plus, je le bousculai pour pouvoir sortir. Il m'avait énervé au plus haut point. Mais Cameron ne l'entendait pas de cette oreille, il me retint fermement et me bloqua l’accès à la porte. - Putain, laisse moi sortir! M'écriai-je. Au lieu de cela il me bouscula à l'autre extrémité de la salle. J’atterris violemment contre une table et j'en lâchai tous mes affaires. Je me préparais à pester contre lui, mais Cameron me sauta aussitôt dessus. Il me plaqua sur la table de cours et... vint poser ses lèvres contre les miennes. Je fus tant surprise que choquée par ce geste. Il m'embrassa avec une rage non contenue m'immobilisant les mains contre la table. Peu à peu, je me laissais aller et je répondis à son baiser. Il continua à m'embrasser avec véhémence sans interrompre le baiser. Il détacha ses mains lentement des miens et me hissa pour pouvoir m’asseoir sur la table. Je me laissais faire le laissant même écarter mes jambes pour s'y installer. Il continua à m'embrasser laissant parcourir ses mains le long de mon corps. Il se détacha finalement de moi au bout de longues minutes et me regarda d'un air perdu. - Quand est-ce que tu te donneras à moi? J'ai envie de toi, murmura-t-il sur un ton de supplice. Il dut remarquer ma mine effarée car il se reprit aussitôt. - Toutes les filles rêvent de coucher avec moi, pourquoi pas toi? Je le regardai pendant un long moment sans rien dire puis lâchai sur un ton mauvais: - C'est mon jeu, mes règles. Je te céderai quand j'en aurais envie, ajoutai-je d'un ton dur. Cameron Finckle dut connaître le pire jour de sa vie car je le vis se décomposer sur place. Bizarrement, un sentiment de satisfaction nâquit en moi. J'étais heureuse de le voir ainsi: me suppliant de coucher avec lui. Avant c'était ces bandes de cruches qui lui suppliait de leur donner le plaisir dont elles rêvaient tant. Dorénavant, Cameron était à mes pieds seulement 1 mois après avoir fait ma connaissance. - Tu avais raison quand tu disais que j'allais devenir une salope, mais ce ne sera pas ta salope, rétorquai-je avec un sourire mauvais. Je descendit de la table, prit le visage de Cameron entre mes mains et l'embrassai doucement avec passion. Je m'écartais aussitôt de lui avant qu'il n'ait pu éprouver le moindre plaisir. - On se retrouve plus tard mon coeur? Demandai-je. Une question auquel je savais que je n'aurais jamais de réponse. "Où étais bien passée la douce Elena?", pensai-je en mon fort intérieur. Ailleurs, et c'était mieux ainsi, me répondit mon subconscient. Vous allez rejoindre vos chambres par groupe et on se retrouvera demain matin à 7 h dans le hall. Je fermais les yeux de frustration. Cette prof avait une voix agaçante qui me donnait envie de péter un plomb. Lorsque je ré-ouvris mes yeux, je sentis un regard pesant sur moi. Je pivotais légèrement la tête et je vis Cameron qui me regardait. Il ne me lâcha pas du regard même lorsqu'il vit que je l'avais remarqué. - Hé, tête de noeud, on y va? Fit Sarah. Je repris mes esprits et m’empressai de suivre les filles sans un regard en arrière. Le lycée avait eu la bonne idée de nous amener en Italie pour trois jours. Je sentais que ce séjour allait être l'éclate. Dans ma chambre, nous étions six. Sarah, Camille, trois filles de notre classe et moi. Je m'allongeais sur le lit en poussant un long soupir. "Oui, ce voyage allait être l'éclate". Je n'arrivais pas à dormir. Je m'étais retourné plusieurs fois dans mon lit sans parvenir à trouver le sommeil. Je repensais encore à la semaine d'enfer que j'avais fait vivre à Cameron. Je repensais surtout au fait qu'il s'était éloigné de moi depuis. A croire que je n'existais plus à ses yeux. Il n'y avait que ce soir il avait posé un regard sur moi. Repensait-il de nouveau à moi? Avait-il envie de moi? Ces questions me taraudaient l'esprit depuis un long moment. Une douleur naquit en moi. J'avais terriblement envie de sexe. Du moins, j'avais envie de sexe avec Cameron. Je fermais douloureusement les yeux pour me chasser cet image de l'esprit. Je n'en tins plus et je me levais brutalement du lit. L'air frais caressa mes jambes nues. Je fixais l’obscurité pendant quelques secondes hésitant encore à sortir. "Et puis merde!", pensais-je. Je sortis pieds nues dans les couloirs vêtue simplement de mon pijama. Étais-je folle? Sûrement. Mon short de pyjama était minuscule et mon débardeur fin. J'osais espérer que je ne croiserais personne du lycée. J'avais enregistré le nombre 614 lors de l'appel. Cameron était dans la chambre 614. Qu'espérais-je au juste? Arriver gentiment avec un grand sourire et me présenter à moitié nue devant 6 mecs? Il était déjà trop tard car ma main avait toqué à la chambre 614 sans que je n'aie pu l'arrêter. J'entendis une voix étouffée puis une plainte. La porte s'ouvrit finalement à la volée laissant apparaître un Cameron les yeux à demi-clos. Lorsqu'il s'aperçut que c'était moi, ses yeux s'ouvrèrent instantanément. - Elena? Je lui sautais au cou et l'embrassai me fichant éperdument qu''il y ait du public ou non. Cameron me rendit son baiser d'un air maladroit puis se reprit aussitôt en me soulevant du sol. Je passais mes jambes autour de sa taille sans interrompre notre baiser. - Qu'est-ce que tu fais ici? Demanda-t-il à bout de souffle. - Il y a quelqu'un? Il secoua la tête. J'arpentai la chambre du regard et constatait qu'il n'y avait effectivement personne. Je refermais la porte derrière nous et le dirigeait vers le lit le plus proche pour l'y pousser dedans. A peine allongé sur le lit, je me mis à califourchon sur Cameron pour reprendre nos baisers. Il m'embrassa comme si il ne m'avait pas vu depuis une éternité et laissa balader ses mains sur mon corps. Je le laissais faire en profitant de glisser ma main dans son boxer. Je le sentis déjà raide dans mon entre-jambe. Je mouillais aussitôt. Cameron me fit basculer sous lui et s'installa entre mes jambes. Il me fit des suçons dans le cou et en profita pour glisser sa main sous mon débardeur. Comme je ne portais pas de soutifs, Cameron sentit clairement mon excitation par mes tétons qui pointaient. Il en lécha le bout puis le suça avidement. Il passa des coups de langue sur mes seins m'arrachant un frisson de plaisir. De sa main libre, je le sentis la glisser dans mon short. Il libéra mon ouverture en écartant ma culotte et plongea un doigt en moi. J'avais envie de crier mon plaisir. En une seconde à peine, Cameron avait réussi à me procurer du plaisir avec un magnifique doigté. Il glissa deux autres doigts en moi et fit des vas et vient. - Continue, murmurai-je en gémissant. - Tu aimes ça? Chuchota-t-il avec un sourire en coin. - Oui! Criai-je malgré moi. Il accéléra ses vas et vient en me regardant d'un air malicieux. Lorsque je voulus glisser ma main dans son boxer, il m'arrêta. - C'est à moi de te faire plaisir, murmura-t-il. Il m'ôta aussitôt mon débardeur dévoilant mes seins. Et s’empressa ensuite de s'attaquer au bas en m'arrachant mon short et ma culotte par la même occasion. Il m'écarta les jambes et passa un coup de langue sue mon sexe. Je sentis sa langue s'introduire en moi, puis un doigt, puis deux... Je me cambrai n'en tenant plus d'autant de sensation à la fois. Camreron m'arracha un cri lorsqu'il introduisit brutalement un troisième doigt. - Oh mon dieu.... murmurai-je me sentant prise de spasmes. Il savait s'y faire. Ses caresses m'avaient manqués, son plaisir m'avait manqué. Il se releva après m'avoir octroyé multiples orgasmes, sourire au lèvres. - Prends moi, chuchotai-je. - Quoi? Demanda-t-il. - Fais moi l'amour, Cameron, s'il te plaît. - Tu ne voulais pas attendre? Demanda-t-il, surpris. - Fais moi l'amour, suppliai-je. - A tes ordres, ma douce, répondit-il, sourire aux lèvres. Cameron hésita une seconde en me regardant d'un air perdu. Il se leva finalement du lit et alla chercher quelque chose. J'avais deviné ce qu'il allait chercher. Il revint vers moi, s'installa dans le lit et commença à m'embrasser. Il posa ses mains sur mes seins et les malaxa avec douceur. Je le laissais s'installer entre mes jambes. Je le sentais raide et tendu malgré le tissus qui nous séparait. Il mordilla mon oreille, m'embrassa le cou, le sein... J'en pouvais plus, il fallait qu'il me prenne, tout de suite. Cameron me laissa saliver encore et encore. Ses doigts se baladèrent sur mon ventre. Il en introduisit un doucement en moi m'arrachant un gémissement. Un sourire satisfait se dessina sur son visage. - Qu'est-ce que tu attends? Demandai-je, n'en tenant plus. - Je veux te faire grimper aux rideaux, darling, répondit-il. Il me doigta avec finesse et agilité m'arrachant des gémissements plaintifs. J'avais envie qu'il me fasse l'amour, je le voulais en moi. Il cessa de me doigter et s'assit sur le lit. Je l'entendis défaire un paquet. Il se rapprocha de moi et agita le préservatif sous mon nez. - T'en as toujours envie? Me demanda-t-il avec un large sourire. Je l'attrapais par les cheveux et lui répondit: - Fais moi l'amour, immédiatement. Cameron entreprit d'enlever son boxer pour mettre la capote. Il avait un pénis dont il ne pouvait se plaindre. Une grosseur assez convenable. Il avait mis le préservatif avec une rapidité étonnante. Cameron s'installa entre mes jambes. Je sentis sa queue caresser l'entrée de ma chatte. Je fermais les yeux, anxieuse. Il introduisit petit à petit son penis en moi. Une douleur atroce se fit alors en moi. Il s'arrêta aussitôt. - Tu es sûre que tu veux continuer? - Oui, répondis-je. Je fermais à nouveau les yeux et tentai d'oublier la douleur. Je sentis la moitié de sa queue en moi. Il s'enfonça davantage et commença à faire des lents va et vient. Mon corps s'adapta petit à petit à la douleur. Ses va et vient se firent légèrement plus rapides. Je commençais à ressentir du plaisir petit à petit. Je dirigeais mes mains vers ses fesses rondes et fermes et le dirigeait en moi. Cameron le prit en signe d'encouragement et s'enfonça profondément en moi de plus en plus rapide. La douleur qu'il y avait plus tôt s'était totalement envolée. Mes gémissement se transformèrent peu à peu en cri. - Cameron..... gémis-je. - Tu aime? Murmura-t-il contre mon oreille. - Oui! Cameron accéléra. Je sentais son pénis entrer en moi de plus en plus violemment. Je me cambrais sous son corps athlétique lui suppliant de continuer encore et encore. Il ralentit peu à peu. Il m'embrassa fougueusement, à bout de souffle. - On peut tenter autre chose? Demanda-t-il. Je répondis un "oui" hésitant. - Met toi sur moi. Cameron s'allongea sur le lit et attendit que je m'installe sur lui. Je mis à califourchon sur lui et j'attendis qu'il me pénètre à nouveau. Je me laissais tout d'abord guider par lui lorsqu'il m'attrapa par les hanches. Je fis des petits mouvements avec mon bassin me sentant un peu mal à l'aise d'être ainsi regardée par lui. - Tu n'as pas à te sentir gênée, dit-il comme si il lisait dans mes pensées. Je devins plus à l'aise dans mes mouvements et le laissait ainsi me pénétrer au plus profond de mon être. Je renversai la tête en arrière, me sentant prise de spasmes. Il était si bon! - Cri, murmura-t-il. Je ne me fis pas prier et criais mon plaisir à gorge déployée. - Vas-y, plus vite! Encore.... Oh mon Dieu, ne t'arrête pas. Sous le feu de l'action, Cameron me fit balancer en dessous de lui et me prit à nouveau en missionnaire. Il se laissa complètement aller et me pénétra sans retenue. - Oh... mon... Dieu! Il jouit en moi. Du moins, c'est ce que je devinai à en voir sa tête. Il s'écroula ensuite sur moi, aux anges. Je le fis basculer sur le côté à cause de son poids. Je tentais de reprendre mes esprits. Dur après une séance de baise. - Ca t'a plu? Demanda-t-il avec un sourire en coin. - Quelle question! Aux alentours de deux heures du matin je m'apprêtais à quitter la chambre de Cameron. Tous ses camarades de chambre étaient partis s'amuser avec des italiennes se fichant des représailles. Lorsque je m'habillais je réfléchissais quant à la question comment ils allaient rentrer dans l'auberge de jeunesse. Cameron se leva du lit, me prit par la taille et m'embrassa avec fougue. -J'ai été ravi de te dépuceler, dit-il. Je tirais une moue agacée. Je n'appréciais pas vraiment le fait d'avoir "été dépucelé". - A demain, répondis-je. - A tout l'heure, dit-il sans cesser de sourire. Je fermais doucement la porte derrière moi en arpentant les couloirs du regard. Je faillis avoir une crise cardiaque lorsqu'un garçon s'immobilisa devant moi. C'était un grand blond, à la peau bronzé qui assistait également au cours d'italien avec moi. - Tu m'as fichue la trouille, dis-je. - Tu as été parfaite, répondit grand blond avec un sourire Colgate. - De quoi tu parles? - Pour une pucelle... tu cris énormément, dit-il en se rapprochant de moi. - Quoi? Hoquetai-je, me collant au mur pour ne pas qu'il m'approche. Ça ne fit que l'attirer. Il plaqua ses paumes contre le mur pour m'empêcher de partir. - De quoi tu as peur, Elena? - Dégage de là, dis-je en espérant qu'il ne sentirait pas ma peur. Il éclata de rire. Un rire cristallin, masculin qui me rappela celui de Cameron. "Pas encore", pensai-je. - Cam t'a plu? Demanda-t-il. - Va te faire voir! Ripostai-je. - Oh, c'est bon, ça reste entre nous, dit-il en me caressant la joue. Je frissonnais sous sa caresse. Grand blond était d'une beauté magnétique. Je m'étonnais de ne pas l'avoir remarqué avant hormis en cours d'italien. Ses yeux avaient la couleur de l’émeraude. Un vert glacial qui n’espérait que lire dans mon esprit. Il me dit quelque chose que je ne compris pas car mon regard avait été accaparé par sa bouche. Une bouche charnue cachant des dents blanches et parfaitement alignées. - Allez, Elena, fais pas ta chochotte, l'entendis-je dire. Je le repoussais brutalement et m'enfuyais de toutes mes jambes loin de lui et de son charme qui avait faillit me faire perdre une once de rationalité. "Qu'est-ce qui m'avait pris?". Je couru aussi longtemps que je pouvais jusqu'à ce que je puisse me sentir en sécurité. J'ignorais pourquoi, mais mon instinct me dicta que j'étais dans une véritable merde. Je toquais faiblement contre la porte, puis je rentrais finalement. J'entendis des éclats de rire. Ils se turent lorsqu'ils m'entendirent arriver. Je faillis faire un bond en arrière quand je vis Cameron en compagnie du blond de la veille. Que fichait-il ici? Cameron leva les yeux sur moi, avec un éclat malicieux dans le regard. Le blond m'adressa un clin d'oeil en en profitant d'analyser ma tenue. - Elena, je te présenter Vladimir. Tu peux l’appeler Vlad, dit-il. Le dénommé Vlad me salua d'un léger hochement de tête sans me quitter du regard. - Vladimir? C'est de quel origine? Demandai-je sur un ton de méfiance. - Russe, me répondit-il avec un sourire éclatant. J'adressai un regard interrogateur à Cameron. Celui-ce se leva, vint vers moi et me poussa doucement par la taille pour m'inciter à avancer vers Vlad. Je me reculai instinctivement. - Что она боится? Demanda Vlad dans un russe parfait. Cameron lui répondit en russe également en me pressant légèrement la taille. Je fus étonnée. Jamais je ne me serais doutée qu'il avait des origines russes. - Vlad est au courant de notre petit secret, me murmura Cameron contre l'oreille. - De quoi tu parles? M'exclamai-je. - Chut, m'intima-t-il. Il se pencha vers moi et m'embrassa sans vergogne devant son ami. Vladimir se délecta de la scène, sourire aux lèvres. Quand Cameron s'écarta de moi, je fus troublée par tant d'impudeur de sa part. Vladimir se leva du fauteuil et vint à ma rencontre. Il attrapa l'une de mes mèches et l'enroula autour de son doigt. Il m'attrapa par la taille sans crier gare et me colla à lui. - Aussi douce que la fraîcheur de l'automne, tu ne m'avais pas menti, dit-il en passant une main dans mes cheveux. Je m'attendais à une réaction de la part de Cameron, au lieu de ça il souriait de toutes ses dents. Quelque chose de glauque se tramait ici. Je m'écartais vivement de Vlad me sentant presque abusée. - C'est dommage, les filles comme toi nous n'en avons pas en Russie, dit Vlad en me regardant d'un air sérieux. J'haussais un sourcil interrogateur en regardant Cameron. - Il veut parler de ton mélange, répondit Cameron. Je regardais Vlad avec attention. Il était vraiment pas mal dans son genre. Une beauté glaciale comparée à la beauté chaleureuse de Cameron. Tous les deux étaient antagonistes. Mais une chose semblait leur appartenir tous les deux: Vlad avait le même regard pervers et froid que Cameron m'avait adressé la première fois que nous nous étions rencontrés. - Installe toi, Elena, dit Vlad d'une voix chaude. J'embrassai la pièce du regard. Une chambre composé de quatre lits superposés. - Où sont les autres? Demandai-je. - Partis s'amuser. Pourquoi n'es-tu pas avec tes copines? Demanda Vlad. - Je n'ai pas besoin de mes copines pour m'amuser, répondis-je séchement. - Tu ne m'as pas menti sur ce sujet, elle est beaucoup trop agressive, dit Vlad à Cameron comme si je n'étais pas là. Cameron se rapprocha de moi et me caressa le bras pour tenter de calmer le jeu. Il m'asseya sans difficulté dans l'un des poufs. Vlad vint s'installer en face de moi et m'agita une fiole sous le nez. - Tu en veux? Demanda-t-il. - Non merci, répondis-je aussitôt. "Qui savait ce qu'il y avait dans sa fiole", pensai-je. - Bon les amis, on va se détendre, dit Cameron. - T'as raison, jouons au loup et à la belette, dit Vlad en me regardant. - Qu'est-ce? Demandai-je. - Un jeu assez populaire en Russie, répondit Vlad. Je vis Cameron esquisser un sourire en coin. - D'accord, répondis-je. - Louve, acceptes-tu l'enjeu? Nous jouions depuis une demi-heure au fameux jeu de Vladimir et je dois avouer que je m'éclatais pas mal. L'enjeu proposé par Vlad était de boire soit dans sa fiole, soit de me soumettre à la belette. C'était lui la belette. - Donne moi cette fiole, dis-je. Je bus un coup sec en avalant tout. C'était un alcool fort avec un arrière goût de cerise. Ma gorge brûla pendant quelques secondes, puis je repris mes esprits. - Belette, acceptes-tu de te soumettre au loup? Demandai-je. Lui et Cameron s'échangèrent un regard puis me regardèrent en même temps. - Quel est l'enjeu? Demanda Vladimir. - Soumet toi au loup et je serais sa louve. - Ce n'est pas du jeu, tu l'es déjà, protesta-t-il. - Que proposes-tu dans ce cas? - Je ne veux pas que tu sois louve, je veux que tu te soumette à mes ordres. - Et si je refuse? - Tu perds donc tu n'auras plus statut de louve mais de Breteshka. - Breteshka? - Double soumission, esclave de la belette et du loup. Sachant que la belette est l'animal inférieur au loup, dit Cameron. - J'accepte de me soumettre au loup, répondis-je. Maintenant, belette, je t'ordonne d'embrasser le loup. Je doutais qu'ils puissent le faire. Surtout Cameron, jamais il n'embrasserait un autre garçon. Sauf que je vis les deux garçons s'approcher l'un de l'autre. Ils allaient vraiment le faire! Vladimir rapprocha ses lèvres prés de ceux de Cameron. Ils fermèrent les yeux et s’embrassèrent. Ils se roulaient une véritable pelle! Sous mes yeux! Ils s’écartèrent au bout de ce qui sembla durer une éternité et me regardèrent d'un air malicieux. - A moi, répondit Cameron avec un regard coquin. Vladimir lui dit quelque chose en russe et esquissa un sourire ravi. - Louve, j'ai acceptée de me soumettre au loup, tu dois désormais te briskoi, dit Vladimir dans un sourire. - Je ne comprends pas le russe, dis-je. - T'accoupler, dit Cameron. - Quoi? M'étranglai-je. Avec qui? Pourquoi? - Une belette mâle ne se soumet jamais à un loup. Or, tu l'as ordonné, donc je te demande de t'accoupler avec le loup, devant moi, répondit Vladimir. - Quoi? Mais je ne peux pas... - C'est le jeu, dit Cameron. - Je... protestai-je faiblement. Cameron se leva et vint à ma rencontre. - T'en fais pas, murmura-t-il contre mon oreille. Il se mit derrière moi, m'embrassa la nuque, les épaules... Je sentais le regard électrique de Vlad sur moi. Cameron m'aida à me relever et continua ses baisers sur moi, un peu partout. - Ferme les yeux si tu veux, tu appréciera plus. Je ne pouvais pas fermer les yeux, pas avec le regard electrique de Vlad sur moi. Il ne ratait pas une miette de ce qui était en train de se produire. Cameron glissa une main sous ma robe, en passant une main dans mes cheveux. Je regrettai aussitôt la robe courte d'été que j'avais mise pour lui faire plaisir. Je ne m'étais pas attendue à ce que les choses tourneraient ainsi. Même si je ne le voulais pas, le plaisir commençait peu à peu à m'envahir sous les caresses de Cameron. Je tentai de lutter, en vain. Il osa l'irréparable: il glissa un doigt en moi. Je poussai un gémissement plaintif. -Хороший, dit Vlad avec un large sourire. Cameron me mordilla le lobe de l'oreille et posa un baiser sur la naissance de ma nuque. - Laisse toi aller, chuchota-t-il. Il introduisit un autre doigt en moi. Mes gémissements se firent de plus en plus poussés. C'est ainsi, que pour la première fois de ma vie, je vivais indirectement un plan à trois. Le début de ma fin? Cameron me fit cambrer en avant et posa mes mains sur le dossier de la chaise. Il releva ma robe. Je l'arrêtais tout de suite. - Arrête, je ne peux pas, dis-je. - Tu es soumise, louve, intervint Vlad. Je lui décochais un regard noir. - Laisse toi faire, je te promet que tu vas aimer ça, dit Cameron d'une voix suave. Je me relevais aussitôt, hors de moi. - Cameron, je ne peux pas! Je peux juste pas me faire baiser devant un autre mec! M'écriai-je. - Fais comme si je n'étais pas là, sussura Vladimir. - Allez vous faire voir! - Calme toi Elena, ok? Reprends ta respiration et ne me regarde que moi, oubli Vlad. La voix de Cameron m'apaisa quelque peu. Il avait raison. Je me concentrais sur lui et j'oubliais peu à peu la présence de Vlad. - Très bien, Joli coeur, maintenant tu ne vas qu'entendre ma voix, dit Cameron sur un ton doux. Je me mis dos à Vlad et me concentrai davantage sur les lèvres de Cameron, sa voix, son visage. Il se pencha vers moi et m'embrassa. Je le laissais faire et lui rendit son baiser. Il avait un goût sucré. Un arrière gout d'alcool mélangé à la cerise. Il balada ses mains sur mon corps faisant hérisser les poils de ma nuque. Sa main se balada dans mes cheveux, m'arrachant un frisson. Mes mains vinrent inexpliquablement se poser sur son torse. Je laissais courir mes doigts sur la musculature caché par le tissus de vêtement. J'attrapais les pans de son t-shirt et le lui fait passer par-dessus la tête. Cameron était à présent torse nu devant moi. Je ne me reconnaissait plus. J'étais prête à tout pour ressentir le plaisir donné par Cameron, comme une drogue... Il m'embrassa à nouveau, glissa sa langue entre mes lèvres, le mêla au mien dans un baiser doux et sauvage. Je le sentis relever ma robe au niveau de ma taille puis sans demanda mon avis, me l'ôta. Il poussa un sifflement admiratif en voyant mes dessous. De la lingerie en dentelle couleur corail. Cameron me souleva dans ses bras et me posa sur le dossier de la chaise. Il me maintint contre lui par la taille. Sa bouche descendit sur ma nuque puis au niveau de ma poitrine. Il tira sur le bout de tissu de mon soutien-gorge et fit sortir l'un de mes seins à l'air libre. Il le téta, le suça, l'avala entièrement dans sa bouche m'arrachant un gémissement. Son autre main vint s'aventurer dans mon intimité. Il écarta ma culotte et glissa un doigt en moi visant mon point d'excitation. Je poussai un cri d'extase, ainsi livrée à lui. - Douce Elena, je savais que t'aimerais ça, murmura-t-il contre mon oreille. Il m'arracha encore quelques petits cri en me doigtant avec conviction me jetant de temps en temps des coups d'oeil, sourire aux lèvres. Il arrêta ses caresses, me souleva puis me posa à terre. Je lui adressai un regard paniquée devinant la suite. Il m'embrassa rapidement et me fit tourner dos à lui. En faisant face, je me heurtais au regard avide de Vladimir. Il me regardait avec une lueur brûlante dans les yeux, sans se décontenancer. Je fus troublée par ce regard tout neuf sur moi. Je ne le quittais pas du regard, oubliant momentanément les mains de Cameron sur moi. Vlad esquissa un sourire en coin. J'entendis Cameron ouvrir sa braguette et laisser tomber son jean au sol. Il me caressa les fesses et me donna ensuite une tape. Je fermais les yeux, pour ne plus sentir le regard de Vlad sur moi. Cameron glissa un doigt en moi et fut satisfait de l'humidité de mon antre. Il fit glisser ma culotte sur mes jambes. C'est ainsi, qu'il eue une vue de mes fesses offertes à lui. Il s'installa contre moi, colla ses cuisses contres mes jambes et s'introduisit doucement en moi. la douleur fut vive. Son penis beaucoup trop volumineux semblait déborder dans ma petite chatte. - Respire, m'intima-t-il. Je fis ce qu'il dit et sentit sa queue me pénétrer centimètre par centimètre. Je m'agrippais de toutes mes forces au dossier de la chaise en essayant de m'habituer à la présence de son pénis en moi. Il fit des lent va et vient en moi, m'arrachant un petit cri. - Je te fais mal? Demanda-t-il. - Non, continu, dis-je. Cameron continua ses va et vient en moi, me laissant habituer au volume de son penis. Peu à peu, la douleur se mua en plaisir. Je gémis de plus en plus fort l'intimant ainsi à accélerer. Cameron me pénétra de façon plus rapide et plus violente. Son bassin claquait contre mes fesses m'arrachant dorénavant des cris stridents. Il fallait que je m'accroche de toutes mes forces au dossier de la chaise, car ses mouvements étaient plus rapides et tellement fluides. Cameron m'attrapa par les cheveux, colla une main contre ma bouche et s'enfonça au plus profond de mon être. Je criais toute ma douleur et mon plaisir en cri sourd que seule moi je pouvais entendre. J'avais envie de le supplier d'arrêter mais ma bouche était bâillonner par sa main. Je lui griffais le bras, l'obligeant à enlever sa main. - Plus doucement! M'écriai-je. Cameron ralentit ses mouvements mais ne me lâcha pas la tête. Je sentis une main étrangère se poser sur mon dos. Je relevais la tête et croisai le regard de Vladimir. Il s'agenouilla à mon niveau, me caressa doucement la tête et murmura: - C'est bien ma louve, tu es enfin devenue une véritable salope. Ce fait disant, il rapprocha ses lèvres des miennes et m'embrassa. Lorsque Vladimir s'écarta de moi, je restai bouche bée. Je repris mes esprits et réalisai finalement la tournure des choses. "Je t'avais bien dit que tu deviendrai ma salope", m'avait dit Cameron un jour, me souvins-je. - Cam, dégage de là! M'écriai-je. Cameron se retira, surpris. Je ramassais ma culotte avec rage et m'empressai de me rhabiller. Ma robe était mise de travers, mais je m'en fichais bien désormais. Les deux garçons furent surpris par ma réaction, ils me regardèrent hébétés, sans réagir. - Dans quel jeu pourri tu m'as foutue avec ton esprit mal tourné? Criai-je à Cameron. Sa queue était devenue flasque à cause de la tournure des évènements, il cligna des yeux avant de me répondre. - De quoi tu parles, Elena? - C'était quoi le pari? M'écriai-je. - Et si tu te calmais? M'intima Vladimir. - Va te faire foutre! Crachai-je. - Bordel, c'est quoi ton problème? S'écria Cameron à son tour. - Mon problème? Tu veux vraiment savoir mon problème?! Vous m'avez utilisé comme pion dans votre jeu merdique! - Mais de quoi tu... - C'est bon Cam, on peut lui dire, le coupa Vladimir. Je m'apprêtais à sortir de la pièce, je n'avais pas envie d'entendre leur explication sordide. "Sa salope", c'était l'une des phrases fétiches de Cameron. Vladimir n'avait pas pu l'inventer, Cameron lui avait forcément tout raconté. Avant d'atteindre la porte, je fus soulevée du sol. - Lâche moi!! Criai-je. Malheureusement, Vladimir était plus fort que moi. Il me posa sur l'un des lits, se mit sur moi et me maintint les bras. Il esquissa un sourire perfide et regarda ma robe défaite. - Tu vas nous écouter maintenant? Demanda-t-il. Je hochai doucement la tête. Je ne pouvais que coopérer. Ils étaient à deux, j'étais toute seule. Vladimir se retira et alla s’asseoir sur la chaise en face de moi. Cameron resta debout et me regarda avec une lueur empreinte de douleur? J'ignorais ce qu'il pouvait ressentir à ce moment précis. Je décidai d'ignorer sa peine, c'est eux après tout qui m'avaient piégés. - Tout ça c'était mon idée, dit Vlad. La première fois que je t'ai vu, c'était dans le métro. J'ai voulu aller t'aborder mais Cameron m'a dit que j'aurais aucune chance; Et tu sais pourquoi? Parce que tu étais une de ces saintes ni-touches qui ne faisaient jamais rien. J'ai parié que tu deviendrais une salope d'ici peu, ajouta Vladimir avec un sourire mauvais. Je lui décochais un regard noir, j'avais envie de lui sauter à la gorge. - Et pourquoi ce n'est pas toi qui est venu? - Cam semblait une approche plus facile. Ce mec a beau être un salop avec les filles, il a la technique, le charisme et la réputation qui va avec. - Tu n'es pas désagréable, pus-je m'empêcher de dire. Je regrettais aussitôt ces mots qui venaient de franchir mes lèvres. - Merci du compliment, répondit Vlad avec un sourire en coin. J'eus une réelle envie de l'étrangler à cet instant. - On croyait que c'était perdu quand j'ai vu à quel point tu tenais tête à Cameron. Mais tu nous as offert la solution sur un plateau. - Quelle solution. - La soit-disant vidéo de toi en train de prendre ton pied dans une voiture. "Donc cette vidéo n'avait jamais existé! Quelle conne je faisais!" - Mais ne crois pas, on a désormais des vrais vidéos de toi, se pressa d'ajouter Vlad. - C'est ça ouais! - Regarde à ta droite. Je fis ce qu'il me dit et j'aperçu le bout d'une caméra avec le voyant allumé. Je devins aussitôt livide et réalisai dans quel pétrin je me trouvais. Pourquoi avais-je fais ça? Etais-je si maniable que ça? Et tout ça pour une partie de baise. Bordel de merde. Je fis ce que j'attendais depuis un long moment: Je sautais à la gorge de Cameron. - Sale connard! Pourquoi tu m'as fais ça? M'égosillai-je en le frappant de toutes mes forces. Cameron se protégea le visage tant bien que mal. Mais je fus aussitôt soulevée du sol et plaquée sur le lit. - De quoi tu te plains? T'as eu la chance de te faire dépuceler par l'un des plus beaux mecs de ce bahut, dit Vladimir. - Lâche moi tout de suite! Crachai-je. Au lieu de ça, Vlad m'emprisonna les bras, se pencha vers moi et m'embrassa de force. Il me força à entrouvrir les lèvres et glissa sa langue à l'intérieur de ma bouche. Je me forçai à me laisser aller au baiser et commençai malgré moi à apprécier peu à peu. Il s'écarta de moi avant que je n'ai pu en profiter davantage. - Tu sais ce que j'aime chez toi? Demanda-t-il. Je ne répondis pas. - Ton côté à la fois sauvage et soumise, il n'y a pas de juste milieu avec toi. - Pourquoi moi? Murmurai-je, désespérée. - Tu me plais. - Tu te fiche de moi j'espère? Vladimir relâcha peu à peu l'étreinte autour de mes mains mais resta à califourchon sur moi. - Tu nous plais, dit Cameron en venant se placer derrière Vladimir. - Vous êtes malades, dis-je. - Mais tu aimes ça. Ne te mens pas à toi même, Elena. Vladimir avait peut être raison au fond. J'aurais pu m'échapper de l'emprise de Cameron il y a bien longtemps. j'aurais pu refuser que Cameron me fasse l'amour devant Vladimir si ce dernier ne me plaisait pas comme je l'avais prétendue. Or, je n'ai rien fait de tout cela. J'ai laissé Cameron me prendre ma virginité, j'ai joué de façon indirecte l'aguicheuse devant Vladimir. - Que veux-tu? Articulai-je. - Je veux te faire l'amour. Je ne le ferais jamais sans ton consentement, dit Vladimir. Il me regarda avec une hésitation dans les yeux. Cameron me regardait pardessus l'épaule de Vladimir, avec un visage inexpressif. - La condition implique-t-elle Cameron? Demandai-je. - Tu comprends vite, ma jolie, dit Vladimir dans un large sourire. C'est bon, tu peux me lâcher, dis-je. Vladimir s'écarta légèrement de moi, non sans méfiance. Dés que je sentis son poids me quitter, je fonçais comme un éclair sur le lit d'en face avant qu'il n'ait pu cligner des yeux. J'attrapais l'objet brillant, le levais en l'air et le lâchai bruyamment sur le sol. Le petit caméscope explosa en mille morceau dans un bruit sourd. - Putain de merde! Entendis-je crier Vladimir. Dans les morceaux brisés, je pus apercevoir la carte SD. Je la ramassai aussitôt et me préparais à m'enfuir. Vladimir me plaqua violemment sur le sol et jura dans tous les noms. - Qu'est-ce qui va pas chez toi? S'écria-t-il en me maintenant au sol. J'avais mal, terriblement mal. Il me tenait de tout son poids et la carte était en train de m'entailler la main. - Donne la moi! Rugit-t-il. - Va te faire! Crachai-je. - Donne moi cette putain de carte! S'écria-t-il, hors de lui. Cameron tenta de tirer Vladimir, mais en vain. - Mec, calme toi, dit-il. - Qu'elle me donne cette carte! S'écria Vlad. Il m'écrasa de tout son poids, m'arrachant un cri. - Je coopère, je coopère! Criai-je, n'en pouvant plus. - Ta parole ne vaut plus rien, cracha Vlad. - Je suis à toi, mais à une condition. - Laquelle? - Je veux garder cette carte. - Mais va te ...! - C'est d'accord, dit Cameron. Vas-y, lâche là. Vladimir hésita un long moment, ne sachant pas quoi décider. Je relevais légèrement la tête pour pouvoir atteindre ses lèvres. Je l'embrassai tout d'abord avec maladresse, puis je pris davantage confiance et j'entrouvris mes lèvres pour le laisser entrer. Nos langues se mêlèrent dans un baiser sulfureux qui m'arracha une sensation étrange dans le bas ventre. - Je suis à toi, murmurai-je. Vladimir hésita encore puis s'écarta finalement et m'aida à me relever. Quand je fus devant lui, à moitié dénudé, je me hissais sur la pointe des pieds pour l'embrasser à nouveau. N'étais-je pas sensé être effrayée? Fuir? J'entrais petit à petit dans ce jeu machiavélique imaginée par les deux garçons, et embrassai mon agresseur avec fougue. Je sentis deux mains se poser au niveau de ma taille: Cameron. Il m'embrassa la nuque et se frotta à moi tandis que Vladimir continuait de m'embrasser. Vladimir me souleva avec aisance dans ses bras et alla me poser sur le lit le plus proche. Il m'y allongea et s'y hissa. Cameron nous rejoignit et s'assit en face de Vlad. - Tu n'as pas peur? Demanda-t-il. - Non, hoquetai-je. Vlad entreprit de défaire ma robe. Cameron m'embrassa à son tour et descendit sa main au niveau de ma poitrine. Je sentis mes vêtements se perdre un à un. Il m'avait foutue complètement nue. Vladimir se déshabilla à son tour. Quand il fut nu, sa main vint s'aventurer dans mon intimité. Il embrassa mon sexe et glissa sa langue. Je poussais un cri de surprise et d'extase. "Casse toi de là; Qu'est-ce qui te prends de coucher avec deux mecs?", me soufflait ma voix intérieure. Je chassais ces pensées et me laissais aller au plaisir. Cameron vint se placer au niveau de ma tête. Son sexe avait déjà gonflé d'excitation. sa verge me caressa la joue. Il me regarda avec incertitude, attendant un geste de ma part. Je fis ce qu'il attendait et prit son sexe en bouche. Je le suçais lentement en veillant à ce qu'il ait du plaisir. Je sentis un doigt entrer en moi. Je criais avec le sexe de Cameron en bouche. Cameron me maintint la tête contre le lit et s'enfonça profondément dans ma bouche. Pendant ce temps, Vladimir s'activait en moi, m'arrachant des gémissements sourds. Il avait des doigts de fée, c'était le cas de le dire. Cameron me caressa les cheveux et fit des va et vient dans ma bouche, en me regardant. ll esquissa un sourire, s'estimant fier de moi. Quand il sentit le plaisir l'envahir, il s'écarta de moi et cracha sa semence sur le lit en poussant un râle de plaisir. Je le regardais faire, fascinée. Vladimir ne me laissa de répit, se mit à califourchon sur moi et m'embrassa. - Suces moi, murmura-t-il contre mon oreille. Il me releva et me mit à genoux, en face de lui. Je me penchais vers sa verge et le prit en entier dans ma bouche. Son pénis était plus volumineux que celui de Cameron. Je lui caressai, les bourses, avala son pénis goûlement... Cameron me prit par les hanches et sans crier gare, s'enfonça en moi. Il m'arracha un cri de douleur. Il ne sembla pas le remarquer et fit des va et vient rapides en moi. Vladimir prit mes cri pour de l'encouragement, m'attraper les cheveux et enfonça sa verge dans ma gorge. Je dus faire un grand effort pour m'habituer aux pénétrations de Cameron et le rythme de Vlad. Cameron ralentit peu à peu et jouit en moi. Il se retira, satisfait. Son sperme coula sur mes fesses, tâchant les draps. Vlad jouit à son tour, hors de ma bouche, fort heureusement. - Mets toi à quatre pattes, dit-il en caressant son pénis. Je n'aimais pas le ton de sa voix mais la soumission commençait peu à peu à m'exciter. Je me mis à quatre pattes, dos à Vlad. Il caressa mon antre avec son gland, m'arrachant un gémissement. Il s'enfonça ensuite, moins violemment que Cameron, et fit des lents va-et-vient. Cameron était assis en face de nous, et regardait la scène avec un sourire en coin. Vladimir accéléra ses va et vient et m'arracha dorénavant des cris. - T'aimes ça, hein, salope? Je m'accrochais aux draps, les griffait, criais, perdais toute notion du temps. Désormais, la seule chose qui comptait à mes yeux était le plaisir que Vladimir me procurais Je traversai les couloirs avec grande hâte. Je me cachais tant bien que mal le visage avec mon pashmina, le coeur gonflé de rancoeur. J'entendais leurs chuchotements agaçants. J'avais envie de leur crier d'aller tous se faire foutre. Au lieu de ça, je continuais mon chemin évitant de regarder toute personne que je croisais. J'arrivais finalement dans les toilettes des filles et lançais un regard hagard au groupe de filles que je trouvais prostrée devant le miroir. Elles arrêtèrent immédiatement de parler et me regardèrent avec dédain. Un regard emplit d'une haine injustifiée. Je leur dis d'un ton agressif: - C'est pas la foire ici, cassez-vous bande de connes. Elles ne se firent pas prier et s’empressèrent de sortir avant de m'avoir néanmoins jeté un mauvais regard. ne fois qu'elles furent parties, je poussais un long soupir de frustration. Mes yeux étaient gonflés à cause des larmes que j'avais versé. Une semaine. Il avait fallu une putain de semaine pour que je sois considérée comme la pestiférée, la putain du lycée. Mes ébats avec les deux garçons en Italie n'étaient pas passés inaperçues. Un gars qui partageait la même chambre que Cameron était malheureusement passé par-là ce soir là. Une putain, voilà ce que j'étais devenue. On m'appelait "la putain des Stockonoves". Je fermais les yeux, en tentant de reprendre mon calme. Si je sortais, j'aurais droit à leurs chuchotements, à leur pensées plus mauvaises les unes que les autres, à leur dégoût... "Reprends-toi", pensai-je. Je pris mon courage à deux mains et sortait dans le couloir, propice au danger. A peine fis-je quelques pas, que les chuchotements reprenèrent de bon train. "Je vous emmerde, bande de cons", pensai-je. Je croisais Sarah et Camille près des casiers. Elles s’arrêtèrent de parler en me voyant arriver. - Salut les filles, ça va? M'exclamai-je d'un ton enjoué. - Euh, ouais, répondirent-elles mal à l'aise. - Qu'est-ce qui vous arrive? C'est à cause de ma réputation? - Coucher avec les cousins Stockonoves, en même temps en plus. Tsss, il faut être folle à lier pour faire ça, dis Sarah d'un ton sec. - On a plus le droit à la liberté sexuelle? M'exclamai-je, hors de moi. - Si j'avais su que t'étais ce genre de salope, je ne t'aurais jamais adressé la parole, répondit-elle, pète-sec. Sans que je n'aie pu le contrôler ou l'arrêter, ma main vint se poser sur la joue de Sarah dans un claquement sec, qui se fit entendre. Sarah porta la main à sa joue, rougit par la baffe. - T'es folle à lier, pauvre conne! S'écria-t-elle. - Tu l'as mérité cette baffe. Le jour où tu te feras sauter, préviens moi, tu seras peut-être moins coincée du cul, dis-je avant de tourner les talons. - Pourquoi tu te fais remarquer? - Quoi? Répondis-je bêtement. Cameron réitéra sa question, en me regardant avec froideur. J'ôtais mes écouteurs et lui adressai mon regard le plus froid. - Qu'est-ce que ça peut te foutre? Demandai-je. Il se glissa le long du mur et s'assit à côté de moi. Il ouvrit la bouche pour dire quelque chose puis la referma aussitôt. - Pourquoi? Les cousins Stocknoves? Pourquoi toutes ces cachoteries? Demandai-je. - M'en veux pas. J'avais envie de toi. - C'est ça ta putain d'excuse? - J'aurais pas pu savoir que mon cousin porterait un intèrêt sur toi également. - Mais il m'as dit... - Il ment, me coupa Cameron. Je ne sais pas à quoi joue Vlad. J'avoue qu'à la base je voulais juste jouer un peu avec toi. - Et? - Il est intervenu. Vlad aime se taper les jolies filles qui ont une assurance arrogante, je ne vois pas ce qui l'attire tant chez toi. - Merci... - Ce n'est pas ça, tu dois admettre que tu n'es pas le genre de fille à aborder un mec ou avec une assurance illimitée. - Tu as joué avec moi, c'est fini. - Non, j'aime coucher avec toi. Tu es l'une des seules filles qui ne me casse pas les couilles et vachement bonne au lit, dit Cameron avec un large sourire. Je me sentis insultée et flattée en même temps. Ces révélations étaient un choc pour moi. Vladimir, Vladimir... - Vous jouez à quoi les tourtereaux? Demanda l’intéressé. Nous levâmes en même temps les yeux sur Vladimir, qui semblait mécontent. Il adressa un regard froid à son cousin avant de s'adresser à moi. - On se retrouve ce soir, ma louve? Demanda-t-il. - Je ne compte pas recoucher avec toi, répondis-je sèchement. Il releva d'un bond avec agressivité, par la taille. Il me colla contre lui et m'adressa un regard glacial. - Je ne te demandais pas ton avis, Darling. A cet instant, j'eus peur, très peur. Après tout, même son propre cousin ne pouvait anticiper ses réactions. Vladimir me broya les côtes m'arrachant un cri. - Va te faire voir, dis-je, avec détermination. Il esquissa un sourire mauvais en me regardant dans le blanc des yeux. - Tu ne sais pas à quel point tu es chanceuse de m'avoir dans ton lit, répliqua-t-il d'un ton arrogant. - Vlad, lâche moi. Cameron se releva et m'attrapa par la taille pour me tirer à lui. Il me pressa la taille avec douceur pour amortir la douleur que Vladimir m'avait causé. - Tu la lâche, elle n'a pas envie de coucher avec toi, Ok? Dit-il. - Brotinovo, elle reviendra de toute façon. Nou paka, dit Vlad en nous adressant un sourire satisfait, puis il tourna les talons. Un garçon de la salle d'étude n'arrêtait de me regarder de façon saugrenue. J'étais une pute et alors? Merde! J'arrivais à me mettre l'idée que j'étais vraiment une pute maintenant. Je secouai furieusement la tête. Si Vladimir croyait que j'allais revenir dans son lit, il rêvait! Cameron semblait avoir peur de lui, comme si il craignait Vlad. J'étais heureuse qu'il ait intervenu tout à l'heure. Je braquais mon regard à nouveau sur le garçon. Cela ne lui perturba pas le moins du monde et il continua à me fixer. - Tu veux ma photo, tête de fion? Demandai-je. - Non, je veux juste t'aider, Elena, répondit-il. - Et comment? Ne pus-je m'empêcher de demander. - En te vengeant des Stocknoves. Tel qui est pris qui croyait prendre, cita-t-il avec un large sourire. Au lieu de l'envoyer bouler, j'adressai un regard confus et perdu au garçon. M'aider? C'était nouveau ça.

la suite de l'histoire 


Seb
Pur délire
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2 commentaires:

Anonyme a dit…

C'est très bien écrit, on se prend a la lecture et un nouvel élément bienfaiteur arrive, mais inné saura jamais ces attentions... sait pas quelle vengeance va se joué contre ses deux cousins qui ne respectent pas les femmes mais Cam a l'air de tomber amoureux et il crainds son cousin, tout cela, c'est bien ficelé. On se demande a il ne va pas se rebeller et choisir la belle elena a pour petite amie attitré en fessant fit des commentaires des autres et bien sure ils continueraient a se découvrir, a s' aimer davanage en se perdant dans les bras l'un sel' uni par le désir de se sentir posséder l'un parle'. dommage que le lecteur n a pas une fin, chute a lire. Ce récit amélioré serait certainement apprécié en nouvelles érotique.
ié en nouvelle érotique. Je vous encourage a continuer et surtout a mettre une chute a vos récits, surtout quand ils sont aussi bien ficelés que celui la ainsi le lecteur ne se trouvera pas en déception.
C'est comme si on m'avait arraché un bon livre des mains en pleins suspens... Continuez...

Anonyme a dit…

excellente histoire